Il faut tuer l’ennemi dans sa tête

 

Mon ennemi est celui qui dénigre ma vibration, ma culture, mon identité, mon humanité ; celui qui m’instrumentalise ; celui qui me tutoie automatiquement sans mon consentement ; celui sur qui je ne peux pas compter.  

Il se disqualifie par son manque d’intérêt, son manque de sincérité et d’empathie pour moi. Je n’ai que faire de sa volonté, de sa perception, de ses peurs, de son affection feinte, et de ses flatulences intellectuelles qui empuantissent mon existence.  

Rechercher son approbation alors qu’il veut ma mort représente pour moi un suicide. Je n’ai que faire de ce qu’il pense, de ce qu’il veut, de ce qu’il croit. Je ne souhaite rien de lui. Il ne peut rien pour moi, j’ai déjà trop fait pour lui.  Rechercher sa validation ferait de moi son esclave. Mon bourreau déplore mon manque d’amour pour lui, tant mieux. Qu’il lâche son dernier râle. Il doit mourir dans ma tête. À moi la liberté.   

Être libre c’est se défendre et neutraliser celui qui cherche à nous blesser. Être libre c’est définir ses propres valeurs, c’est devenir son alpha et son oméga.  LA LIBERTÉ M’APPELLE.  

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s