TROP DE PERSONNES SONT INCAPABLES DE DIRE, JE VEUX.


SAVOIR CE QU’ON VEUT, met une transformation en branle.


Savoir ce qu’on veut, nous permet de rêver, de définir une stratégie, de débloquer des émotions positives comme l’optimisme, l’ambition, la persévérance, la confiance en soi ; d’aligner nos comportements à un objectif, de donner du sens à notre vie, de neutraliser la peur, et surtout d’agir.

DIRE JE VEUX, affirmativement, sans minauderie ou hésitation, c’est se projeter dans un futur qui répond à nos attentes, c’est tendre, vers davantage de satisfaction personnelle, une vie meilleure où nos besoins sont satisfaits.


LA PEUR FAIT UN TRAVAIL SUR NOUS. Elle nous oblige à nos replier sur nous-mêmes pour assurer notre survie, à limiter l’usage de notre cerveau à une petite partie qui déclenche l’évitement, la fuite, ou bien la confrontation, l’amygdale qui régule nos actions face à la peur, et non pas le vortex pré frontal, la partie principale, qui contrôle la réflexion. Quand on a peur, on ne prend plus le temps d’analyser quoi que ce soit ; nos réponses se font automatiques, instinctuelles. Cette peur, qui nous protège d’un danger imminent et réel, est bienfaisante, par contre, nichée dans nos pensées, sans cible immédiate, elle devient toxique, et incapacitante. Nous craignons le rejet, d’avoir tort, de donner une mauvaise image de nous-mêmes, de ne pas être valorisés, et ces craintes ont de réelles conséquences sur nos vies. Elles nous empêchent de nous affirmer positivement. Grace au discernement, nous devrions pouvoir identifier la vraie nature de notre peur.


LA PEUR CONDITIONNE NOTRE ÉTAT D’ESPRIT, elle nous rend mesquins, jaloux, méchant, incapable d’une réponse appropriée face aux vrais défis dans nos vies. Elle nous empêche d’évoluer vers les vraies solutions. Nos peurs, nos défauts, nos faiblesses, notre manque de connaissance, de courage, et oui, notre lâcheté, nous rendent, trop souvent, vulnérables à la déprime, à l’injustice, à l’inertie, à la passivité, et à l’échec. Qui dit repli sur soi, dit petitesse, mesquinerie, sclérose, et impuissance.

LA PEUR EST LE CONTRAIRE DE LA FOI. Pour nous épanouir et nous réaliser, il nous faut transformer cette peur qui se cache dans nos pensées. Celle qui nous empêche d’avancer. La reconnaître, l’identifier, la confronter, lui parler, et la démystifier. Nos peurs n’ont qu’une seule raison d’être, notre protection personnelle. Certaines, nous protègent d’un danger imminent, bien réel ; d’autres, nous renvoient à des dangers imaginaires (qui vivent dans nos pensées), la distinction est importante.


NOUS NE SOMMES PAS LES VICTIMES de toutes les circonstances, seulement de certaines. Et grâce à notre libre-arbitre, nous restons les plus puissants agents du changement dans nos vies. Rien ne se fera que nous n’aurons pas validé.

Publié par

michelnchristophe

I write in the margin. J'écris dans la marge.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s