News

510+KsbLemL._SX319_BO1,204,203,200_

J’ai dévoré cet ouvrage. Un grand merci à Odile Tobner d’avoir exprimé un ressenti que beaucoup, comme moi-même, n’arrivaient pas à rationnaliser. Vous  argumentez votre propos magistralement et traquez la cruauté raciste du français dans ses moindres recoins. Il s’entête. Sur les questions raciales, les lumières françaises s’éteignent par manque d’esprit critique. La France accuse un retard énorme par rapport aux anglais et aux nord-américains.

Le bêtisier raciste français ne tient pas la route devant l’éveil croissant d’une humanité non-blanche qui n’a cure des élucubrations, constructions intellectuelles branlantes et autres justifications véreuses de la cruauté dont sont coupables politiciens et pseudo-intellectuels français sur tout ce qui touche au Noir. C’est les français eux-mêmes qu’on mystifie en leur donnant un faux sens des réalités et qu’on incapacite devant un avenir ouvert et partagé. L’hégémonie blanche tire à sa fin, il faudra apprendre à vivre ensemble.

Le mal raciste français se résume à l’envie, la nostalgie, la convoitise phallique, la cupidité, la honte, et la phobie d’un retournement de situation. Le raciste est un être mesquin qui a très peur. Voilà ce que cache cette négrophobie qui en dit plus sur le négrophobe qu’elle n’a jamais dit sur le Noir. Le Noir est, et continuera de grandir en force.

Plus par turpitude et pour maintenir une bonne conscience, démontrer le bien-fondé d’un crime, justifier d’une violence immorale, on s ‘acharne à chosifier, animaliser, essentialiser, réduire des hommes à une couleur, dénigrer celui qu’on exploite pour se rehausser, pallier au sentiment de vulnérabilité croissant.  L’avilissement ne marche plus. Les nouvelles générations rejettent votre poison et votre emprise s’estompe. La vacuité du discours raciste expose encore et encore la pauvreté d’une culture profondément en crise. Accepter le passé dans toute son horreur plutôt que le nier est la seule voie viable.


Au Royaume copy-002 Au Royaume copy-001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que pensez-vous de la pochette de mon prochain ouvrage ? Il sortira fin 2018.

Une beta-lectrice dit : “Avez-vous déjà voyagé ? Nous avons tous fait l’expérience de ces déplacements d’une contrée à l’autre, dans le temps, dans l’espace… Cependant le voyage intérieur auquel nous convie Michel N. Christophe dans le Royaume de mon père est extraordinairement riche et ambigu. Un périple double où la découverte physique d’un Cameroun lointain sera matière à l’exploration passionnée des sentiments et motivations de ses pairs, et singulièrement de ses origines. À travers le portrait sans fard de personnages hétéroclites se dessine un Cameroun à bout de souffle, dont les valeurs sont fluctuantes, victime d’un pragmatisme impitoyable. Le Royaume de mon père ne donne aucune clef à une hypothétique recherche identitaire, mieux, il trace les contours du point d’interrogation que chaque humain se doit de construire mentalement pour arriver au bout de son destin. Ce questionnement personnel l’auteur nous y invite sans donner de réponses, sa traversée d’un monde fort et merveilleux malgré ses faiblesses et ses petitesses reste le lieu/la scène du théâtre humain où chacun mettra en scène ses propres peurs et croyances et osera les donner au monde, ou pas.”

Remarques d’Isabelle, après 53 pages.

IMG-20180207-WA0008


quote-reading-is-a-private-act-private-even-from-the-person-who-wrote-the-book-once-the-novel-ann-patchett-117-14-87Inspirer une vie d’audace et d’exubérance : le courage de vivre sa passion

Je vais vers ce qui me donne de l’énergie. Écrire est une de ces activités. Je le fais parce que sans elle ma vie ne serait pas satisfaisante. De plus, j’ai tout plein d’histoires à partager.

Quelle est la meilleure chose quand on est auteur ?

Pour moi c’est de pouvoir m’exprimer comme je le veux. Sans chaîne, sans complexe et sans peur. Je suis indépendant, donc c’est facile et j’assume. Il faut avoir le courage de vivre sa passion. Ce que je veux vraiment c’est alimenter ma créativité. L’enseignement, le coaching, et l’écriture restent mes passions, trois facettes d’une même impulsion.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui veut écrire ?

Il ne faut pas attendre que tout soit parfait, il faut se lancer. Rester humble, mais ne chercher la permission de personne non plus. Il faut absolument croire en soi, en son message, en son intention de bien faire, et puis s’atteler à la tâche. On peut avoir peur, mais on doit avancer quand même malgré toutes les erreurs. On peut toujours mieux faire, et c’est en faisant qu’on apprend.

D’où t’est venue l’idée pour ton dernier ouvrage ?

Dans mon sommeil. À mon réveil, j’ai pris note dans un carnet. Et si l’idée continue de me trotter dans la tête et exige d’être travaillé, je m’exécute. Il faut être à l’écoute de soi, des autres, du temps, et du moment. Dans l’observation les pensées viennent. J’ai commencé à écrire Broken Happy, et puis quelques mois plus tard, une autre histoire s’est mise à réclamer mon attention et ne voulait pas attendre. Alors, à mi-chemin, j’ai suspendu Broken Happy pour faire sortir de mon système J’aurais été un Dieu, et l’ai immédiatement couché sur papier. Elle était prête et avait déjà une identité alors que Broken Happy cherchait encore la sienne. Et puis, j’ai repris l’écriture de Broken Happy.

Quel est le rôle de la littérature dans ta vie ?

J’y suis arrivé tard, même si j’ai écrit Chronique d’un Noir à la Dérive à vingt-cinq ans. À l’époque, je le voyais plutôt comme un coup de gueule cathartique. Pendant longtemps je ne m’intéressais qu’aux essais, aux ouvrages de sciences sociales. Et puis l’envie d’écrire est revenue, peut-être encore une fois pour m’aider à surmonter des moments difficiles. La littérature peut aider à rebâtir une vie, aider à réfléchir, à donner un peu de force, de courage, et pourquoi pas, un nouveau souffle. Mais pour cela, il faut s’engager.

Es-tu un auteur engagé ?

Je me vois comme tel. Je veux participer à la rédemption de mon humanité. Contribuer à la relève d’un homme abattu pour que tous, nous nous portions mieux. Je veux inspirer une vie d’audace et d’exubérance. La vie devient plus belle, plus riche et plus satisfaisante quand on ose la vivre pleinement, souverainement. Voilà, ce sont à mes yeux les vrais défis.


Belle écriture affranchie de toute timidité. On sent une âme libre derrière elle. Lecture achevée. Roman prophétique et d’actualité. Livre important qui marque notre époque; prenant et éveilleur de conscience. Tout ça pour dire que, j’adore le roman d’Imaniyé Dalila Daniel, Zaïre et Théophile, Pas de pitié pour les nègres ! Il m’a fait ressentir des émotions fortes. UN VRAI COUP DE COEUR. UNE GRANDE DAME qui change l’orientation de notre litérature pour le meilleur.


Petit Piment m’a beaucoup plu. Alain Mabanckou sait faire rire, mais le sujet reste néanmoins sérieux. Pas de fin à l’eau de rose. J’apprécie.


pic8

IMG_20170617_074509

Aperçu de ce à quoi ressemble la réalisation de soi

Faisons une plus grande place à ce qui fait réellement une différence positive dans notre vie.

Qualités nécessaires pour vivre une vie épanouie.

Donnons la priorité à la réalisation de soi pour une vie plus épanouie.

Perdons le sens de l’esclavage. N’abdiquons plus notre responsabilité sur notre propre vie pour devenir progressivement les esclaves des autres, des événements, de notre travail, et de nos dettes.

On sait se retrouver seul pour se ressourcer

On développe Une perspective plus large de la vie

On ne considère plus un choix comme étant bon ou mauvais. On sait qu’il apportera son équilibre d’expériences agréables comme désagréables.

On fait davantage confiance à son intuition

On décide tout autant avec son cœur qu’avec la tête.

On accepte nos imperfections

On a conscience de notre imperfection et l’on devient bien plus bienveillant envers soi-même. On a envie d’évoluer et de progresser, mais non pas parce que l’on se compare aux autres ou par esprit de compétition.

On ne s’attache plus aux objets

On n’a plus besoin de ceci ou de cela pour se sentir bien. On n’est pas jaloux ou envieux lorsqu’une autre personne possède plus que l’on a. On préfère s’alléger et on évite l’accumulation d’objets.

On devient plus sensible à la souffrance des autres

On met des limites saines entre soi et les autres

On apprend à se protéger des « vampires en énergie » qui à travers leurs lamentations excessives dérobent l’autre de sa vitalité.

On s’intéresse à notre corps et à notre santé

On développe un plus grand respect envers notre corps. On cherche à manger sainement

On aime la créativité

On réalise la force des croyances

On comprend qu’on ne peut attirer à soi que ce que l’on peut concevoir. On prend conscience de nos croyances limitantes (« je ne suis pas à la hauteur », « je n’y arriverais pas ») et on les apprivoise l’une après l’autre.

On s’occupe facilement

On sait généralement comment bien s’occuper et on y prend plaisir. On aime lire, apprendre, créer, et travailler sur nos projets.

On vit sans peur

On vit sans peur. On a confiance dans nos ressources et on a foi dans la bonté de la vie. On développe un sentiment d’appréciation au quotidien et l’on réalise l’incroyable expérience qu’est celle d’être un être humain.

Inspiré du blog de Josh richardson ; The Mind Unleashed

895c4ab934dc0458942cdbb79346d797--novels-auto