About Michel

MICHEL N'YOUNGOU CHRISTOPHE

Michel N. Christophe écrit des romans, des nouvelles, et des essais en français et parfois en anglais. Quand il n’est pas en train de consommer à petites gorgées du café ou du jus de gingembre fait maison, en train de coacher ou de former des leaders, il se raconte des histoires et danse au son du batteur qui vit dans sa tête. Michel est né en 1966 à Basse-Terre en Guadeloupe, d’une mère antillaise et d’un père camerounais. Il vit à Leesburg, en Virginie du Nord. 

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Michel N. Christophe writes novels, short stories, and essays in French and sometimes in English. When he is not seeping homemade coffee or ginger beer, coaching or training leaders, he is telling himself stories and dancing to the beat of the drummer inside his head. Michel was born in 1966 in Basse-Terre, Guadeloupe FWI, of a French West-Indian mother and a Cameroonian father. He lives in Leesburg, Northern Virginia.

 

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Article du Mag Gwada

Article de nofi à consulter 

“Michel N. Christophe, l’auteur clairvoyant qui raconte la société antillaise”

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RACINES magDeux Semaines en Janvier

Vivre librement une histoire d’amour requiert le courage de se choisir, de s’assumer et de renoncer. À travers l’adultère d’Annelise, c’est sur la condition d’un certain type de femmes noires que « Deux Semaines en Janvier » pose un regard. La complexité d’une identité écartelée par un commerce triangulaire trépidant mais à la longue insoutenable révélera la névrose d’une conscience mutilée. Annelise survivra-t-elle, confrontée aux traditions d’un pays-mêlé, aux exigences d’un mari absent et volage, à une moralité judéo-chrétienne implacable, à ses propres contradictions occasionnées par un désir refoulé et, finalement, face à l’intransigeance même du bourreau de son cœur ? Au risque de remettre en question toute une culture, pourrons-nous comprendre Annelise ?

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Chronique d’un Noir à la Dérive

Chronique d’un Noir à la Dérive est le coup de gueule d’une jeunesse sans repère, désœuvrée, mal assurée, pleine de rêves bousculés, en quête de sens, avec comme seul impératif, échapper à l’insignifiance.

Une personne fait une gaffe, ne s’avère pas fiable, et Dieudonné s’entend déjà dire, et l’anticipe même, « Vous êtes tous les mêmes, des paresseux, des brutes, des profiteurs, et des obsédés sexuels. »

Il se voit noyé dans le collectif, et par la force des préjugés, transformé en buvard communautaire. Aux yeux de ceux qui le jugent, il perd tout droit à l’individualité. Sa mystification devient une exigence. S’il finit par accepter, croire et répéter ce qui se dit sur lui, il est foutu. Il devient insignifiant.

Être Dieudonné, c’est ça, ne pratiquement jamais se voir considérer d’un œil approbateur. Ses aspirations, besoins, et défis, personne n’en a cure. S’il n’amuse pas la galerie, il gêne. Les autres vivent dans une peur obsessionnelle du réveil de sa conscience. C’est qu’ils connaissent son potentiel ! Lui, Dieudonné, ne cherche qu’à briser ses chaînes. Sans les voir, les autres en traînent aussi. Sa libération, il la veut d’abord économique. Mais le chemin à parcourir semble long et incertain. Comment peut-il se positionner sur la voie de son propre développement ?

J’aurais été un Dieu

La sensualité est le premier exutoire pour un homme autrement impuissant. « J’aurais été un Dieu » relate l’histoire d’Alain, un orphelin guadeloupéen qui rêve de devenir un géant. On lui avait raconté que ses parents en étaient. Il grandit martyrisé par une grand-mère mulâtresse qui le déteste passionnément et, protégé tant bien que mal par une tante qu’il adore. Une fois livré à lui-même, majeur, il est tiraillé entre lubricité, l’impératif de préparer l’avenir, et l’amour passionnel qu’il porte à deux femmes :  Catherine, une de ses profs, une Blanche, bourgeoise désabusée et exigeante, et Soukeyna, une de ses camarades de classe, une Noire ambitieuse et sexuellement naïve. Les trois personnages traînent un lourd bagage, et leur rencontre fera basculer la vie d’Alain. Lui, qui se voulait un homme à femmes, un mâle tropical à la Francky Vincent, alors même qu’il cherche à subjuguer ces femmes, il sent qu’il n’est qu’un jouet dans les mains du sort, conquis et dominé par son obsession et ses peurs ?

À travers les personnages du roman, ce sont les rapports entre hommes et femmes, entre dominés et dominants, entre tradition et modernité, entre îliens et ‘métropolitains’, entre Antillais et Africain, migrant et autochtone, et homme face à lui-même qui sont abordés sur fond de crise identitaire et culturelle. Dans ce contexte, devenir un géant prend toute sa pertinence.

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AU ROYAUME DE MON PÈRE

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Un afrodescendant à la recherche du père qu’il n’a jamais connu, plus de trente ans après l’enfance, Rémy, s’en va en Afrique malgré les avertissements de ses proches. La vision que lui a inculquée sa mère et celle qu’il s’est construit du fond de l’Amérique où il a immigré se verront confrontées à des réalités et des secrets de famille auxquelles rien n’aurait pu le préparer, ni les livres ni les documentaires ni même sa bonne volonté. Trouvera-t-il ce qu’il cherche ? Sortira-t-il indemne de son aventure africaine, affirmé, abattu, ou mystifié ? Le choc auquel il ne s’attend pas, aura-t-il raison de sa bonne volonté, l’incitera-t-il à creuser davantage la distance bien amorcée qui le sépare de lui-même ? Que va-t-il faire ? Est-il surtout possible de réussir un passage du milieu en sens inverse ? Ce livre représente l’aboutissement d’une quête identitaire.

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