Les livres sont disponibles en ligne et chez les libraires 

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Au travers d’une fenêtre que je fixe chaque jour, je regarde ma vocation se débiner. Que s’est-il passé ? En l’espace d’une semaine, poussé par un esprit malin, je suis passé du purgatoire à l’enfer. Mon âme saigne, ça ne peut plus jamais se passer comme ça ; ce n’est pas possible. Je dois dépasser tout ça. Toutes mes conversations se terminent par la même litanie : mon boulot me tue. Je n’ai plus rien à faire ici. Engagé dans la lutte contre le terrorisme, contre un ennemi lointain, je me retrouve plus terrifié à l’idée de me rendre au bureau, traumatisé par l’inhumanité de ceux-là mêmes avec lesquels je travaille ; ce sont eux les plus grands terroristes, mais personne n’ose le leur dire. Serai-je en train de perdre la raison ?

Ce livre est une déclaration d’indépendance. Il raconte l’histoire d’Antoine, un homme qui rejoint la lutte contre le terrorisme au sein d’un service de renseignement pour répondre aux attaques du onze septembre 2001. Malgré les meilleures intentions, son altérité menace le statu quo. Antoine connaîtra l’exclusion par la frustration, et une lente mise à mort sociale. Quelle victoire se cache-t-elle dans son revers de fortune ?


La famille : notre premier champ de bataille

« Hyperactif, facilement effrayé, tu tremblais de façon compulsive. Tu souffrais d’un sommeil irrégulier, pesais peu, et refusais de t’alimenter. Je ne désirais qu’une chose, t’offrir une vie meilleure, digne de ce nom ; mais moi-même, je ne savais pas vivre. C’était au-dessus de mes forces. Une infirmière peinée comme je l’étais, pleine de sollicitude devant mon désarroi, m’a fait une proposition que je ne pouvais refuser. Elle voulait t’adopter. Elle t’aimait depuis qu’elle t’avait vu dans la couveuse et désirait devenir ta maman. Je me suis sentie tiraillée, indigne. Nous nous sommes mises d’accord. Renoncer à toi pour ton bien fut un sacrifice énorme, une réelle preuve d’amour à mes yeux. Mon bien-être dans tout cela passait après le tien. Comprends-le, tu as commencé ta vie désirée par deux femmes. »

Miette d’Empire est l’histoire d’un déni qui taraude toute une vie, d’un lien qui n’en a jamais été un, des conséquences de l’absence ; l’histoire de deux fils désireux de faire payer les parents qu’ils jugent responsables de leurs malheurs. 


La réédition de AU ROYAUME DE MON PÈRE est disponible sur Amazon, Apple ibooks, Kobo et ailleurs. Commandez-la chez votre libraire.

À l’âge de quinze ans, comme si sa vie en dépendait, Rémy se mit à chercher le père qu’il ne connaissait pas. Il demeurait introuvable tel un fantôme. Il ennuyait sa mère de ses questions qu’elle préférait ignorer. Internet et les médias sociaux n’étaient que de peu d’utilité. D’elle, il ne tira rien, à part le rappel flou et de peu d’intérêt que son père provenait d’une lignée royale. N’était-ce pas ce que tous les descendants d’esclaves aimaient croire, et se répéter, comme pour étouffer le mépris dont ils se sentaient accablés ? Cherchait-elle à lui redonner confiance en lui-même ? Semblait-il en avoir besoin ? Pour tout ce qui concernait son père, elle prétextait l’oubli. Son silence retentissait comme un désaveu. 

Trente ans plus tard, Rémy s’en va en Afrique malgré les avertissements de ses proches. La vision que lui a inculquée sa mère et celle qu’il s’est construit du fond de l’Amérique où il a émigré seront confrontées à des secrets de famille et des réalités auxquelles aucun livre, documentaire ni même sa bonne volonté n’aurait pu le préparer. Trouvera-t-il ce qu’il cherche ? Sortira-t-il indemne de son aventure africaine, affirmé, ou mystifié ? Le choc auquel il ne s’attend pas, aura-t-il raison de sa bonne volonté, l’incitera-t-il à creuser davantage la distance bien amorcée qui le sépare de lui-même ? Et surtout, est-il possible de réussir un passage du milieu en sens inverse ?


Peut-on être à la fois brisé et heureux ? « Brisé décalé des histoires de vie brisée décalée ; une plongée effrayante, cocasse et tendre avec une galerie de personnages déjantés avec des choix très difficiles à faire […]
Toujours aussi bien écrit comme tous tes autres romans. »

Patoche


Comment suscite-t-on un changement transformationnel ? Si votre enseignement est trop transactionnel, cette information est pour vous. Vous pouvez exceller à provoquer des pensées nouvelles et créatrices chez vos étudiants et les inspirer à produire des résultats au-delà de toutes attentes dans leurs vies professionnelles et personnelles.

L’enseignement est un acte d’influence. Les actes d’influence visent à affecter la pensée, le comportement, et les sentiments des apprenants. Enseigner c’est mener une transformation. Devenez les agents du changement que vous désirez être.


« J’ai fini ton livre dans l’avion. Passionnant! »  Isabelle S.

Annelise ne manque de rien. En fait, elle a   tout: une fillette sans histoire, un mari aussi généreux qu’ambitieux, le respect sans bornes de ses proches. Pourtant, cette perle des Antilles est rongée par un secret qu’elle n’assume plus. Elle s’accroche au spectre d’un passé aux promesses inabouties. Une brûlante passion menace sa petite vie douillette. Que ne ferait-on pour l’amour, surtout quand celui-ci redonne tant goût à la vie ?

Shah et son fils quittent Washington pour des vacances sous le soleil de la Guadeloupe. Deux semaines en janvier. Le voilà replongé dans une histoire qu’il tentait d’oublier ! Son séjour dans l’île révèle le malaise au beau milieu d’une existence à première vue idéale…

« Deux semaines en janvier » nous dévoile le périple de deux êtres en quête de bonheur. Michel CHRISTOPHE nous entraîne, à travers ce roman, dans les tourbillons d’une aventure déroutante. L’auteur brosse, de sa plume fébrile, une intrigue à vous glacer le sang !


Plus les Noirs intègrent la classe moyenne, et dans certains cas la dépassent, plus les rangs de ceux qui se laissent séduire par le conservatisme augmentent. L’État se désengage. La société se détourne de la contestation. Les idées progressistes sont remises en cause. Les contribuables se révoltent contre l’impôt. Les intellectuels défendent le capitalisme. Un groupe d’intellectuels noirs dénonce la politique des droits civils. On assiste à une résurgence incontournable du conservatisme noir. Les nouveaux conservateurs doivent leur bonne fortune à la politique du parti démocrate qu’ils soutenaient autrefois. Ils n’hésitent plus à le rejeter pour protéger leurs nouveaux privilèges. Subventionnés par la droite, leur tâche est de convertir l’électorat noir à la cause de la révolution conservatrice. Ils se transforment en autant de chantres prêts à faire miroiter à la communauté noire une alternative aux organisations comme la NAACP, et à livrer l’électorat noir au parti républicain pour en garantir les futures victoires. Une exploration de ce phénomène est indispensable pour apprécier la complexité de la communauté noire américaine. 


« Deux nouvelles fascinantes. Histoires vécues ou  fictions ? Tellement réel qu’on voudrait une suite pour savoir ce que sont devenus les différents personnages. Bravo je recommande vivement. »  MJ

J’ai grandi dans un monde créé pour et par l’abus, une île sur laquelle tout le monde, ou presque, était le produit de l’abus. On y était abusé, abuseur, ou les deux à la fois, parfois même désabusé. Un monde fait de violence langagière, émotionnelle, physique, politique et j’en oublie,  dont la culture brutale célébrait l’assujettissement des uns par les autres, où les enfants étaient vus et rarement entendus, où la bêtise des hommes écrasait celle des femmes, et où les prouesses au lit faisaient contrepoids à tous sentiments d’inadéquation. J’ai fui ce monde pour m’en dépêtrer et me trouver. Si j’avais su ! 


Quatrième de couverture
 

Telle que je la connaissais, j’imaginais bien qu’elle chercherait à en avoir le coeur net. Elle se glisserait hors du lit à la recherche du portable et l’allumerait. Grande serait sa surprise. Je comptais sur mon nouveau mot de passe. Après de multiples tentatives de décodage, l’appareil se bloquerait. Frustrée, Catherine retournerait se coucher. J’avais pensé à tout, mais d’une façon ou d’une autre, elle tenterait d’obtenir gain de cause. Savoir c’était prévoir. Sa détermination était sans bornes. Si elle avait su ce que je savais, elle m’aurait tué !

Naïve jusqu’à l’insouciance, Soukeyna ne se rendait jamais compte de la souffrance qu’elle m’imposait. Était-ce donc si enviable d’être une femme sublimée, existant avec force dans les fantasmes d’un homme pourtant désiré, mais jamais chevauché? Être et demeurer une femme sur piédestal, telle une icône précieuse, sacralisée, objet de culte d’un rite barbare. Que se passerait-il donc si, comme je l’y invitais, elle descendait du socle consécratoire ? Si, rompant la magie d’une abstinence sacrificielle, elle se livrait à sa nature, en l’absence de cette chimère qu’est la vertu ? Si elle arrêtait de régner dans l’idée, et s’engloutissait dans la chair et le péché, au royaume des humains, ici-bas, avec moi ?

Synopsis
Le sexe est le premier ressort pour un homme autrement impuissant. Un étudiant antillais à Paris navigue entre deux femmes, une Noire et une Blanche, une icône intouchable, sublimée, et sa prof d’anglais, magnifique, à la détermination sans bornes.
Dans un style unique, J’aurais été un Dieu relate les péripéties d’un homme tiraillé entre la lubricité et l’impératif de préparer l’avenir.

Pour certains hommes draguer reste une façon de se prouver qu’ils ont encore de la valeur, une façon de valider leur masculinité. Dragueurs, hommes à femmes de tout acabit s’y reconnaitront, s’émouvront, et s’éclateront. Et pourquoi pas vous aussi ?

Michel N. Christophe nous invite, le sourire en coin, à suivre les péripéties d’Alain, un orphelin guadeloupéen livré à lui-même, aux prises avec des choix lourds de conséquences, incapable de choisir entre deux conquêtes.


« Tout simplement sublime. J’ai adoré. J’ai beaucoup aimé le début de l’histoire c’est toute mon enfance que j’ai revue.Tu as pu traiter pratiquement tous les sujets de la vie. Le personnage d’Alain m’a plu et m’a bien fait rire. Ne change rien dans ton écriture si ce n’est que pour nous donner encore un peu plus de tes tripes. Vivement le prochain roman je suis impatiente de te lire. »

Patoche

J’aime quand un roman est si prenant que l’on peine à fermer le livre. « J’aurais été un Dieu » est de ceux-là, captivant, émouvant, drôle par moment. Un régal ! Le livre dépeint la vie d’un étudiant antillais à Paris, avec un ton juste et une grande intelligence.

Erika Dessart

J’adore votre titre, qui a pour lui de résumer parfaitement l’esprit de votre livre. La chose ne paraîtra dérisoire, anecdotique, qu’à ceux qui n’ont jamais eu à donner un titre à leur oeuvre, car la plupart des auteurs savent bien que ce n’est pas toujours la chose la plus aisée du monde. Bref, et pour ce que ça vaut, je vous félicite et recommande chaudement votre bouquin à qui aime l’originalité.

hx

Appréciations d’auteurs à découvrir : 

Chiara Catalina

Il ne s’agit pas d’un livre d’humour, même si l’on sourit souvent. Et comme c’est bon de sourire… C’est un livre profond, puissant, qui embarque le lecteur en le privant presque de son libre arbitre, et qui raconte une histoire qui touche, loin, très loin. Le style est fluide, c’est beau, c’est bon. C’est rare… J’espère que vous nous réservez d’autres perles du genre. Très jolie journée.

Hubert LETIERS

Un roman subtil et authentique, servi par une écriture élégante qui marie à merveille le suggestif et l’explicite. Un pied de nez à Gide qui disait que les bons sentiments ne font pas de bons romans. Merci pour cette pépite !

Catarina Viti

Il y a des jours où l’on a de la chance. En voici un : celui de l’apparition de votre livre ici. Vous l’avez classé dans la rubrique « humour » mais il conviendrait de le classer dans la rubrique « esprit ». Je sais qu’elle n’existe pas; pas encore, qui sait? Votre livre est traversé par l’esprit, la légèreté. Il est profond avec délicatesse. Il se déguste comme une gourmandise. Il fait semblant d’être drôle mais c’est dans l’ombre projetée par votre écriture qu’on lit une histoire parallèle, douloureuse, tragique. Il me rappelle une photo de Willie Dixon souriant à travers ses larmes. Je ne sais quel étrange chemin a conduit vos pas jusqu’ici mais c’est une chance de vous recevoir.

Chris Martelli

Une fois qu’on a lu le commentaire de Catarina Viti, difficile de mettre son grain de sel ! Car vous dites avec une langue très poétique et un style vraiment original et inattendu une situation qui fait le succès des pièces de boulevard. On se prend plus d’une fois à sourire. Et vous donnez aux pensées les plus quotidiennes à la fois légèreté et densité. Ça fait un sacré cocktail, tiens je prendrais bien un ti’punch !

MALZIEU

Je suis assez d’accord avec les commentaires précédents. Rarement catégorie a été aussi mal attribuée. Cantonner ce livre à l’humour est risquer de le priver de lecteurs. Car ne nous y trompons pas, c’est de la vraie littérature. Drôle, grave aussi, c’est très réussi. J’ai pensé quant à moi à Dany Laferrière. Son dernier livre sur Paris avec ses dessins était hilarant.