Le vieil esclave

Avachi dans un siège sans profondeur, il se prend à rêver de liberté et se triture l’esprit. Il comprend finalement, malgré ses prétentions que son monde à lui est organisé, y compris ses propres pensées, pour le maintenir dans les chaînes. Pratiquement invisibles aujourd’hui, elles pèsent davantage sur son esprit que sur ses poignets.